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La Biologie Totale…et les problèmes scolaires
Biologie Totale : concept
développé par Claude Sabbah
(chercheur, médecin et cancérologue )
basé sur des recherches scientifiques
réalisées depuis plus de 30 ans et
qui ont permis de découvrir et de comprendre
l'existence de lois biologiques qui apportent des
réponses sur l'origine, l'évolution
et la régression des maladies.
Contrairement à la vision habituelle que
nous entretenons sur nos dysfonctionnements, la
Biologie Totale explique que nos maladies sont
plutôt le résultat de programmes mis
en place par le cerveau afin d'assurer la survie
à court terme.
Maladie…
mal a dit …ce que le
"mal" veut nous dire!
Historique
C'est au Dr Hamer, cancérologue et
chercheur allemand, que l'on doit la
découverte des 5 lois biologiques à
la base de ce qu'il a appelé la
Médecine Nouvelle. Suite à une
expérience personnelle douloureuse et de son
propre cancer des testicules, il s'est mis à
étudier les histoires de vie de ses patients
ainsi que leurs "scans" du cerveau, afin
d'en tirer une compréhension unique des
maladies. S'inspirant de ces travaux, le Dr Sabbah
a par la suite élaboré le concept de
Biologie Totale.
L'être humain : complexe et
multidimensionnel
En fait, toute réaction biologique prend
son sens lorsque l'on comprend que depuis que
l'homme existe, le cerveau, ce puissant ordinateur
inégalé sur Terre, n'a eu d'autre
mission que celle de nous permettre de survivre,
d'instant en instant. De son côté la
Biologie Totale aborde particulièrement
l'homme sous trois aspects: le corps, le cerveau et
la pensée (incluant les émotions).
Le corps est constitué de milliards de
cellules différentes qui, malgré des
tâches hautement spécialisées,
œuvrent pourtant constamment pour le bien-
être du tout.
Le cerveau gère à chaque seconde
une énorme quantité d'information
qu'il analyse et à laquelle il donne
à chaque instant le meilleur programme
biologique de survie. Il contrôle l'ensemble
de notre physiologie consciente et inconsciente
puis ordonne toutes les réactions de notre
corps puisque qu'il a la responsabilité de
mener celui-ci en vie le plus longtemps possible.
Le cerveau n'est programmé qu'en
termes biologiques de survie!
La pensée, quant à elle, a pour
rôle de fournir des renseignements au
cerveau. Si, étant absorbée dans mes
pensées, je traverse une rue et remarque au
dernier instant qu'en plein milieu, dans un trou
à 2m sous le niveau de la chaussée,
des hommes s'affairent à réparer une
canalisation défectueuse, mon cerveau
m'intime immédiatement de
réagir : il ne donne pas l'ordre
à mes intestins d'éliminer, ni
à ma peau de me piquer, ni à ma main
de saluer les passants…NON! Il donne l'ordre aux
muscles appropriés de causer un
déplacement nécessaire afin
d'éviter ma chute dans le trou. La
pensée donne l'information et le cerveau la
traite afin d'en sortir la solution gagnante.
Santé versus maladie
Notre physiologie (science des fonctions
normales d'un organisme) maintient des constances
afin de régulariser et uniformiser tous les
facteurs biologiques de notre corps. En cas de
stress marqué, des systèmes de
protection se mettent alors en marche. Pensons
à une simple coupure qui provoque l'enflure,
la rougeur, la douleur et la cicatrisation.
Ce processus supra-physiologique prend le dessus
sur la physiologie de base afin de faire face
à l'urgence. Si le "danger"
perdure, l'organisme en viendrait à
s'épuiser et c'est alors que se met en place
une nouvelle fonction, un mécanisme
biologique ultime de survie : la maladie.
La maladie : solution parfaite du cerveau
Imaginez que survienne dans votre vie un choc
conflictuel brutal, vécu dans l'isolement et
ressenti comme dramatique. Vous passez des jours,
voire des semaines à ressasser le conflit
mais il n'apparaît aucune solution. Pendant
ce temps, vous perdez l'appétit, vous dormez
mal, votre concentration ainsi que bien d'autres
fonctions s'en trouvent altérées. Il
vient un moment, un seuil, où cette
préoccupation s'avère dangereuse pour
votre vie car vous risqueriez de mourir par
épuisement ou par inadvertance. Pour le
cerveau, ce n'est pas une solution gagnante, lui
qui est
programmé en termes biologiques
de survie . Comme vous ne trouvez consciemment
aucune solution, l'inconscient personnel s'en
charge afin de vous sauver du naufrage. Ce qui se
passe dans la biologie, c'est que le cerveau, une
fois ce seuil atteint, prend le conflit et
l'intègre dans le corps. Ainsi, du 100% de
l'énergie de la personne impliquée
dans le conflit (système nerveux, digestion,
sommeil, concentration…), on réduit à
1% la zone atteinte (partie inconsciente du
conflit, foyer de cellules atteintes dans le
cerveau et organe malade correspondant). Le cerveau
se dit: "si elle (la pensée) ne trouve
pas de solution, moi, je vais lui en trouver
une": la maladie, aux symptômes
désagréables, le blocage scolaire…
Car le cerveau n'obéit qu'à deux lois
fondamentales: la survie de l'espèce d'abord
et celle de l'individu ensuite. La maladie traduit
donc la pensée (ou son équivalent) et
le conflit se "biologise", car il
était devenu aigu et permanent. Le cerveau
agit ici comme un disjoncteur afin de
protéger l'ensemble de l'organisme. En
Biologie Totale, nous comprenons que la maladie est
donc la
solution parfaite d'un conflit
ingérable et elle est la traduction
biologique de la pensée ou de son
équivalent. Il existe des conflits
conscients (perte d'un enfant…) ainsi que d'autres
inconscients (épisodes de l'enfance,
événements de
générations passées…). Que le
conflit soit réel (mon enfant est mort),
symbolique (ma fille unique est partie vivre en
Australie et je le vis comme une perte), imaginaire
(j'ai peur de perdre mon garçon parti
à la guerre) ou virtuel, le cerveau
interprétera ici cette information comme une
perte et risque de programmer une pathologie aux
ovaires ou aux testicules (organes qui
"créent" la vie, qui remplacent la
perte de vie).
Exemples
Premier cas: l'eczéma. Une petite fille,
dont la mère s'était absentée
pendant 2 semaines, vécut cette
séparation difficilement, dans
l'impossibilité consciente de l'exprimer. La
peau étant l'organe par excellence du
toucher (et ce, depuis la vie intra-utérine
où le fœtus est constamment en contact avec
le liquide amniotique, les parois utérines
et le placenta), toute séparation simple,
mal vécue, peut programmer une maladie de
peau. Or celle-ci, en phase de conflit ou de
stress, réagit en creusant ses tissus, en
les micro ulcérant, offrant ainsi une plus
grande surface tactile (solution biologique
à la perte de contact). Lorsque la
mère est revenues, le conflit de
séparation a été résolu
et la peau a commencé à se
réparer (donc à reboucher ses
minuscules ulcères). Au moment de ces
retrouvailles seulement, l'eczéma s'est
manisfesté.
Deuxième cas: l'allergie. Cette fois-ci
encore il s'agit d'un conflit de séparation
auquel s'ajoutent d'autres modalités, comme
la peur (asthme allergique) ou le ressenti de
"ça sent mauvais, ça me pue au
nez" (allergie respiratoire). Voici
l'histoire d'un petit garçon qui adorait son
chat. Il s'en occupait tous les jours, dormait en
sa compagnie et jouait avec lui. Durant tout
l'été, les parents ont
décidé de l'envoyer chez sa grand-
mère. Afin qu'il accepte de se
séparer de son chat pour cette longue
période, les parents lui ont fait des
fausses promesses. Après cette
pénible séparation, il a
retrouvé son chat mais a aussi
éprouvé un fort sentiment d'avoir
été trompé :
"vous n'avez pas rempli vos promesses :
votre façon malhonnête de m'avoir
séparé de mon chat me pue au
nez". Malheureusement il a manifesté de
plus en plus de symptômes
(éternuements, nez qui coule, yeux qui
piquent…) et le médecin a
décelé une allergie aux chats. On
s'est alors débarassé de l'animal au
grand dam du fiston qui, de retour dans la phase de
stress, n'a plus présenté aucun
symptôme. On a alors pensé que c'est
parce que le chat n'y était plus, que
l'allergène était
éliminé. En fait on venait tout
simplement de le replonger dans la phase aiguë
du conflit, pendant laquelle les tissus se micro
ulcèrent et ne présentent aucun
symptôme. Après des mois d'insistance,
on a repris un autre chat, on a solutionné
le conflit, les muqueuses ont dû se
réparer, les symptômes sont repartis
de plus bel…et vous devinez la suite. Dans toute
allergie, il y a le souvenir d'une
séparation douloureuse qui s'est
vécue en présence de divers
éléments dits
"allergènes" (foins, arachides,
animal…) et qui sont intégrés dans la
mémoire cellulaire comme faisant partie du
choc initial. À chaque fois qu'on retrouve
ces éléments, ils nous rappellent la
séparation douloureuse et c'est à ce
moment que l'allergie apparaît.
On pourrait prendre des exemples touchant des
pathologies aussi variées que le
diabète, le cancer, la tendinite, la myopie,
le zona, etc. afin de démontrer que les
maladies sont la
solution parfaite du cerveau
à nos conflits non résolus…et
inconscients .
L'apparition d'une maladie suit une logique
précise et le rôle du
thérapeute consiste à faire
découvrir au patient le fil directeur
invisible qui le mène sur le chemin de son
histoire personnelle. La programmation se fait
souvent tôt dans la vie; c'est pourquoi nous
étudions le vécu des parents 18 mois
avant la naissance du patient. De même, nous
trouvons des ressentis semblables dans les
générations précédentes
(étude trans-générationnelle).
Toutes ces prises de conscience amènent le
patient à se prendre en main en se
libérant des valises qui ne lui
appartiennent pas. Les enfants, quant à eux,
font leurs maladies par procuration en venant
exprimer dans leur biologie les conflits
psychologiques non résolus des parents.
Pour guérir, la seule prise de
conscience intellectuelle suffit parfois, mais
habituellement le travail de mise en contact avec
les ressentis profondément enfouis
s'avère nécessaire. Chose certaine,
c'est qu'on ne guérit que dans la
réalité (il faut
éclairer le grenier
empoussiéré avant de le nettoyer!).
La maladie disparaît s'ill y a
certitude
absolue de guérison et
solution
du conflit par des actions
concrètes. Souhaiter, penser ou rêver
de guérir n'a jamais guéri personne!
Ce n'est qu'en cherchant avec nos patients qu'ils
retrouvent, expriment, résolvent des
conflits et que leur cerveau peut alors programmer
leur guérison.
De quoi la maladie (mal a dit) voulait-elle
nous guérir? Lorsqu'on le comprend, elle n'a
plus sa raison d'être et s'esquive sans mot
(maux) dire.
Et les problèmes scolaires dans tout
ceci…
Oui mais la dyslexie de ce garçon ou la
lenteur en lecture de cette fille n'est pas une
maladie. On en convient. Ces difficultés
répondent toutefois aux mêmes lois de
la Biologie que des maladies, ou
l'impossibilité de former un couple, par
exemple.
Le blocage scolaire n'est que le reflet du
niveau conflictuel personnel ou familial que
l'enfant subit. Il prend sa source majoritairement
durant la période dite de projet-sens, soit
de 18 mois avant la naissance jusqu'au 1 er
anniversaire de vie. On se penche sur le
vécu parental, de façon
détaillée, afin de trouver ce qui
donne sens au problème. S'il le faut, on
étudie le vécu de l'enfant ainsi que
les mémoires "trans-
générationnelles". C'est comme
si l'enfant naissait avec un sac à dos
rempli des vécus conflictuels et non
résolus de ceux et celles qui le
précèdent. Lors de la période
de projet-sens, il endosse tout personnellement et
le transpose dans sa Biologie (maladie,
problème de comportement, difficulté
scolaire). Ce qui est merveilleux avec les enfants,
c'est qu'ils n'ont même pas besoin de
comprendre intellectuellement ce qui s'est
passé pour débloquer; seule la prise
de conscience des parents suffit dans la
majorité des cas. En voici quelques
exemples.
Une femme enceinte, dont la meilleure amie
vient d'accoucher d'un bébé mort-
né, se met brusquement à avoir
très peur de vivre pareille situation. Elle
redoute la mort de son bébé
lorsqu'elle ne le sent pas bouger. Lorsqu'il
grandira, cet enfant offrira la solution parfaite
au stress de sa mère en bougeant constamment
d'où son hyperactivité. Pour
l'enfant, inconsciemment, ne pas bouger est
synonyme de mort
Pendant la grossesse, le père vit un
stress énorme par rapport à des
rénovations de la maison familiale; ses
calculs s'avèrent faux et il en
coûtera beaucoup plus cher que prévu,
ce qui met les parents dans un stress terrible.
L'enfant développera plus tard des
difficultés à calculer.
Tout juste avant de concevoir un enfant, des
parents doivent lire et signer un document
d'autopsie concernant le décès
précis d'un de leurs enfants.
Évidemment la mère ne désire
pas lire ce document tant cela lui est douloureux.
C'est l'enfant à venir qui aura un retard de
lecture.
Un autre cas classique concerne un enfant dont
les parents se sont séparés (au grand
désarroi du petit) et qui, dans les mois qui
suivent, se retrouvent chacun un partenaire de vie
(non accepté par l'enfant).
Étrangement, le petit développe
rapidement des difficultés à faire
des divisions (les parents se sont divisés)
et des multiplications (multiplication
problématique des "papas" et des
"mamans").
Avec le temps, plusieurs thérapeutes,
dont Mme Angela Hoffmann de Belgique, ont fait des
liens qui nous facilitent la compréhension
des difficultés scolaires ou de
comportement. Pensons par exemple au lien entre le
travail d'accouchement et le travail scolaire,
entre le centre de maternité et
l'école, entre le gynécologue ( ou la
sage-femme) et la maîtresse d'école,
entre les forceps, l'épidurale ou la
ventouse et la difficulté pour l'enfant
à travailler sans aide, sans encouragement
constant, etc.
Peu importe le type de difficulté, il y
a toujours moyen de retrouver l'épisode
"traumatique" afin que l'enfant
arrête de porter des valises qui ne lui
appartiennent pas et ce, sans être
médicamenté ou envoyé en
classe spéciale. Quel drame lui évite-
t-on ainsi heureusement!!! Le blocage scolaire ne
produit pas un non-savoir. La connaissance est
intégrée et dès que le blocage
saute, l'enfant peut à nouveau se servir de
la connaissance qui était là. Il aura
toujours été au niveau des autres et
on n'a pas à corriger de geste faux.
Les thérapeutes en Biologie Totale oeuvrent
comme des détectives (Sherlock Holmes) afin
de trouver ce symptôme qui fait sens dans la
vie de l'enfant. Ce dernier peut se libérer
en un instant du programme légué pour
reprendre le cours normal de son apprentissage,
sans retard. Car il n'a fait que mettre en pratique
la solution d'un conflit non réglé
chez le (ou les) parent(s) et dès que ces
derniers prennent conscience de
l'événement et du ressenti, en
l'expliquant simplement à leur enfant, celui-
ci peut guérir dans l'instant.
Pour toute question ou pour un rendez-vous en
Biologie Totale, vous pouvez rejoindre Galina
Husaruk au 514-273-1983.
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PROBLÈMES SCOLAIRE
J'ai un enfant qui a des problèmes scolaires,
je l'ai adopté à l'âge de 13 mois. Ses
problèmes découlent peut-être de problème de
concentration. Est-ce que la biologie totale
peut faire quelque chose pour lui.
Merci de me répondre Lise
Rédigé par : Lise
LA BIOLOGIE TOTALE ET LES PROBLÈMES SCOLAIRES
Bonjour LIse,
Oui la Biologie Totale peut aider pour les
problèmes scolaires de toutes sortes. Si vous
souhaitez me rejoindre, voici mon numéro au
bureau : 514-273-1983. Il sera plus facile de
parler de vive voix!
Au plaisir de vous parler,
Galina HUsaruk
Rédigé par : galina
LA BIOLOGIE TOTALE ET LES PROBLÈMES SCOLAIRES
Bonjour Lise.Oui je crois que la BT peut aider...il faudrait que vous
m'appeliez afin que je vous donne quelques infos...et que nous nous
rencontrions par la suite. Au plaisir,
Galina 514-273-1983
Rédigé par : Galina
VERRUE SUR LE GENOU
Bonjour Lise, j'ai 2 verrues sur le genou droit. un ça fait au moins 10 ans et l'autre tout réceamment quand j'ai essayé de le brûler avec du compound W. J'en ai créée une autre. Quel est le conflit qui peut être rattacher à ça. La pharmacienne m'a dit qu'elle ne croit pas que ce soit une verrue et d'aller consulter un médecin.
Qu'est-ce que vous pouvez me dire au sujet de ce conflit. Merci infiniment.
Rédigé par : Chantou
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