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De La mafia médicale 1994 à La mafia médicale 2002
Je n’avais jamais rencontré
Guylaine LANCTÔT. Pour se rendre chez cette femme
médecin qui ne pratique plus suite à ses démêlés
avec le Collège des médecins, j’ai suivi un chemin
qui ressemblait, ma foi, aux routes empruntées par
les diligences dans les western de mon enfance. Des
bosses et des trous des deux côtés de cette route de
campagne. Pas d’apaches par contre. J’arrive et je
suis ravi.
L’endroit est beau sous le soleil de mai.
Un instant de bonheur comme ça arrive des fois quand
on ne s’y attend pas. La grande maison blanche
regarde un petit lac privé où une mère et son enfant
jouait ce jour là. Une femme me rejoint à mon auto
et me demande qui je viens voir. Je ne savais pas à
ce moment que notre rencontre avait été annulée la
veille puisque que comme à l’habitude, je n’avais
pas écouté mes messages. J’attends près du lac en me
disant non ça ne se peut pas. Je ne me suis pas tapé
cette randonnée pour rien. Alors je vois ce petit
bout de femme venir vers moi. Elle est radieuse et
dégage un fort magnétisme. Près de moi elle est
encore plus petite mais quel sourire. Elle accepte
avec joie que nous nous rencontrions quand même. À
la fin de l’entrevue j’ai visité son atelier et je
me suis procuré de son excellent sirop d’érable que
je déguste à chaque semaine depuis. Merci Guylaine.
Voici le résumé de mon entretien.
à lire aussi... Entrevue avec Guylaine
Lanctôt
N.D. : Si le premier livre, la
mafia médicale, était
à refaire, referiez-vous les choses de
même manière?
G.L. : Eh bien, je l’ai
refait, et c’est exactement
le même livre. La question tombe bien!
Je l’ai refait en 2002. Les informations
sont cependant plus d’actualité
que jamais. J’ai mis plus d’emphase
sur la privatisation, les monopoles.
La population ne réalise pas que la
privatisation = monopole privé.
Étatisation= monopole public. Et pour
passer de ce qui appartient aux
gens (tout le monde) et l’amener en
privé, il faut passer par un
monopole public. La seule raison
d’être de l’assurance maladie,
c’était de créer le monopole
public pour ensuite le transformer
en monopole privé.
Le but de tout, c’est les monopoles
privés. Mais si tu le dis à
la population on s’occupe de votre
santé et on met ça dans
les mains d’un monopole privé, les
gens ne voudront pas. On dit
qu'on s’occupe de votre santé, on ne
mentionne jamais le mot «
monopole » on utilise plutôt le mot
« étatisation ».
Étatisation = monopole public.
Privatisation = monopole privé.
J’ai mis plus d’emphase dans mon livre
à ce sujet.
De plus, en 1970, l’assurance maladie
n’a été faite
que pour ça. Ce qui est intéressant,
c’est que tout a été
fait en fonction d’aboutir à un
monopole privé. On y arrive.
Qui en a été l’initiateur en
1970 : Castonguay (vous rappelez-vous
de la Castonguette?). L’assurance maladie
est l’œuvre de Castonguay
qui a fait l’assurance médicaments il
y a de cela 3 ans et qui
était chef du Groupe de l’assurance
médicaments, il était
le chef de l’équipe qui mettait le
projet en place. Qui était
aux côtés de Mario Dumont et qui
disait il faut privatiser la médecine?
C’est Claude Castonguay, financier,
banquier, assureur, des assurances
Laurentienne. La Banque et les assurances
Laurentienne.
Donc, rien n’est dû au hasard et
c’était un plan à
long terme. Si les gens n’ont pas compris ce
qui se passait avec la Mafia
médicale, ils ne comprendront pas mon
dernier livre non plus. Ce qui
est important de comprendre, c’est que
c’est l’OMS qui mène.
Par exemple, prenons la pneumonie, l’OMS
peut faire fermer une ville comme
Toronto ou Pékin, elle peut condamner la
Chine. La pneumonie atypique
n’existe pas, c’est un mensonge.
C’est un syndrome, comme
le sida. Dans mon livre, on peut substituer les
deux mots.
N.D. : Pensez-vous que ce
pourrait être relié
à un stress?
G.L. : La seule chose qui rend
malade et qui fait mourir, c’est
la peur. Un article de l’OMS avait pour
titre récemment : La peur
à tout prix. C’est aussi le slogan
d’un laboratoire pour
vendre des vaccins et qui a été
repris, mot à mot, par
l’OMS. Ils font peur aux gens, de
n’importe quelle façon.
L’OMS a même recommandé de
dramatiser, de faire peur avec
la maladie pour vendre et engranger les profits
financiers générés
par les vaccinations massives. C’est une
campagne de peur, de toutes pièces.
Les assurances sont aussi basées sur la
peur : si on a pas peur, on achète
pas d’assurance.
Avec l’assurance maladie, tu paies pour
avoir peur d’être
malade. C’est également basé
sur la déresponsabilisation.
Comment peux-tu déresponsabiliser
quelqu’un? En déresponsabilisant
ceux qui ne sont personne. Il faut que tu agisses
en créateur. Personnellement,
je suis consciente du fait que je sois
créatrice, alors je ne prends
pas d’assurance.
N.D. : Et d’après
vous Mme LANCTÔT, tout
le monde est-il créateur?
G.L. : Certainement. Par contre,
en sommes-nous conscients?
Je crée à ma ressemblance. Si je me
prends pour un pauvre mouton,
victime, impuissante et plus, je crée une
société à
mon image et à ma ressemblance… de
pauvre mouton.
Dans mon nouveau livre, j’ai mis plus
d’emphase sur l’étatisation
et la privatisation. Encore plus
intéressant dans le livre, c’est
l’épilogue. J’ai rajouté
un épilogue, et ça,
c’est nouveau. Le reste du livre reste le
même, je garde mes positions.
J’aimerais dire aux gens, n’achetez
plus mon livre, il n’est
plus d’actualité, mais
malheureusement, il l’est toujours,
et même encore plus. La mafia
médicale est plus puissante que jamais.
J’explique qui contrôle, qui est
l’OMS. C’est la finance
qui contrôle le monde. L’argent. On le
sait tous, mais on ne sait
pas exactement comment puisque ça n’a
jamais été
expliqué. L’argent mène le
monde, donc l’argent mène
la santé. Si c’était
Rockfeller qui donnait les ordres pour
les vaccinations, ça ne fonctionnerait pas,
alors ça prend absolument
un « cover up ». Ça prend une
scène de théâtre.
On appelle cette scène la scène
politique. Autrement dit, le spectateur,
le citoyen, ne voit que les marionnettes. Il ne
sait pas qui tire les ficelles.
J’ai exposé les marionnettistes,
j’ai joué avec les
ficelles dans Mafia Médicale, mais ce
n’est pas encore dans la
conscience des gens. Tout ce qui est politique
n’est donc qu’illusoire,
ça n’existe pas. La politique existe
au niveau mondial (par l’ONU).
Ils donnent des ordres, soi-disant, sous le
couvert américain. On dit
que les États-Unis gouvernent le monde.
D’accord. Mais qui gouverne
les États-Unis? Il faut toujours remonter
au créateur. Qui est
là, en bout de ligne? La source, peu
importe le nom. Je veux parler au
patron, comme lorsque je ne suis pas satisfaite
lorsque je mange au restaurant.
ND : Qui crée se qui se
passe au Canada?
G.L. : En médecine,
j’ai pu remonter jusqu’au
patron, c’est mon domaine. Et le patron du
système médical,
c’est Rockfeller, les banquiers, qui se
cachent tous derrière des
marionnettes, qui sont les politiciens.
L’ONU tire les ficelles, les financiers
tirent les ficelles de l’ONU et le
ministère de la santé
de l’ONU s’appelle l’OMS.
L’OMS tire les ficelles des
tous les systèmes de santé du monde
entier.
Tout est contrôlé par les financiers.
Tout est très clairement
expliqué dans la Mafia Médicale. Et
justement, le but premier
de l’écriture de cet ouvrage
était d’expliquer le
fonctionnement du système de santé.
Il n’y a que 5 joueurs.
Le système de santé est bien
décrit sur 2 pages. Le tout
est très facile à comprendre. Il
s’agit de se conscientiser.
N.D. : Les gens ne le comprennent
pas par contre, lorsqu’ils
visitent leur médecin?
G.L. : Non, les gens doivent
comprendre que le médecin
est un vendeur de pilules, de chirurgies et de
tests à la solde des financiers.
Jamais un journaliste m’a demandé ce
que je proposais comme solution.
Jamais mes solutions n’ont été
proposées, elles ont
causé un tel choc. Pourtant, la
réponse prend à peu près
1/3 de tout l’ouvrage.
L’épilogue, c’est un regard
différent. La solution est la
souveraineté individuelle, donc
de prendre conscience que le pouvoir ultime
appartient à l’individu,
le malade. Le pouvoir ultime, le pouvoir
souverain, si on en prend conscience,
s’arrête là. Il n’y a que
Dieu, la Source, peut importe
le nom qu’on lui donne, qui est au-dessus de
nous. On est donc divins.
La majorité des gens ne pensent pas
qu’ils sont créateurs,
ils ne pensent pas qu’ils sont divins et ils
ne prennent pas conscience
de leur pouvoir souverain. Ils le laissent donc
aux autres. Si quelqu’un
nous frappe avec son automobile, ce n’est
pas notre faute, nous en sommes
la victime. Il y a deux choix : la victime ou le
créateur. Moi, je suis
consciente que suis créatrice. Si
quelqu’un me frappe, l’autre
personne n’est pas coupable, je suis
l’unique créatrice,
l’unique garante de tout ce qui
m’arrive. Donc je suis créatrice
de ma santé, de ma maladie et de ma
guérison.
Prenons l’exemple de la pneumonie atypique :
c’est un virus. Donc,
ce virus est en dehors de moi, il ne
m’atteint pas. Si je fais une pneumonie,
c’est ma création. Un point
c’est tout, et je suis la seule
qui puisse me guérir. Et si je meurs, je me
serai laisser mourir. Et
ce n’est pas grave de mourir.
Mon corps n’est qu’une manifestation
de qui je suis. Je suis un
être divin donc éternelle et
immortelle. Et si je crois que je
suis immortelle, je ne mourrai pas.
Dans mon livre Que diable suis-je venue faire sur
cette terre?, j’explique
comment vivre en personne souveraine au quotidien.
Je développe la solution.
N.D. : Voyez-vous la
ménopause comme une phase de vie
ou une maladie qui devrait être
soignée?
G.L. : Je ne vois rien de
ça. Je dois devenir consciente
de qui je suis : une créatrice et non une
reproductrice. Quand on arrête
de se prendre pour des reproductrices, on devient
créatrice. Notre biologie
est la même que celle des animaux puisque
nous sommes dans une conscience
animale. Nous avons donc des organes de
reproduction. Lorsque je serai dans
la conscience créatrice, je me manifesterai
dans un corps où il
n’y aura pas d’organes de
reproduction. On crée à
partir de rien, on ne reproduit pas. Si en tant
qu’artiste je crée
une toile, c’est l’original. Si je
reproduis, je fais des copies.
Nous avons un corps pour que celui-ci nous guide.
Il nous fait voir les parties
malades de notre âme que nous ne voyons pas.
La maladie physique est la
manifestation de la maladie de l’âme
tel que je l’expliquais
déjà dans mon livre. Ce n’est
pas le corps qui est malade
mais plutôt l’âme. Le corps sert
donc de miroir pour l’âme
qu’on ne voit pas.
L’homme est présentement dans une
phase d’évolution
vers le divin. Nous sommes en fin
d’évolution de l’humanité.
Comme si nous faisions un bond en avant de notre
conscience, comme autrefois
celui du singe à l’homme. Nous sommes
dans une voie d’autodestruction
et l’humanité tire à sa
fin.
N.D. : L’humanité
telle qu’on la conçoit?
G.L. : L’Humanité a
toujours été
semblable mais la conscience humaine elle,
évolue. Ce n’est pas
la survie de l’espèce qui est
importante quand on évolue
vers un plan divin. Quand je passe à la
conscience divine, je deviens
éternelle, pourquoi aurais-je le souci de
la survie de l’espèce
qui est une préoccupation plutôt de
l’inconscience de mon
immortalité?
N.D. : Les parents peuvent-ils
enseigner aux enfants à
se défendre contre ces peurs qu’on
tente de nous inculquer?
G.L. : Non. Les dirigeants
n’ont pas à nous inculquer
des peurs, nous les avons en nous. Ils les
nourrissent et les font vibrer. Mais
si tu n’as pas peur, je ne peux pas te faire
peur. Les parents aussi,
alors ils ne peuvent certainement pas aider leurs
enfants avec ça. Tout
le monde vit dans la peur. La
sécurité à tout prix et elle
a un prix, avec les assurances qui assurent la
sécurité!
N.D. : Pensez-vous que la
sédentarité a joué
un rôle dans
l’insécurité dont souffre
l’homme
moderne en comparaison avec l’homme
d’autrefois qui devait se déplacer
souvent pour survivre?
G.L. : Les facteurs
extérieurs n’y sont pour rien.
C’est le degré de conscience qui
détermine mon état
de santé. Plus je monte en conscience plus
j’améliore ma
santé.
Comme sur cette image qui représente le
monde de la matière et
le monde de l’esprit. L’esprit est
dans l’esprit créateur
et la matière est dans la création
de l’esprit créateur.
C’est l’arbre rouge qui crée
l’autre arbre rouge. Si
l’arbre était malade il
refléterait un arbre malade.
La médecine scientifique, tout comme les
médecines alternatives
(même si elles sont moins agressives)
traitent l’illusion. Je demeure
d’opinion que la maladie n’est pas
dans le corps mais dans l’âme.
Tout ce qui est médecine ne que traite les
corps : physique, mental ou
spirituel et cela demeure le corps.
N.D. : La spiritualité
actuelle est donc une illusion?
G.L. : Oui. La
spiritualité est représentée
par les religions douces. Dans un tableau de la
Mafia médicale, j’expliquais
l’importance pour une personne
d’être consciente de son pouvoir
créateur. Sinon, ton rôle est celui
de mouton, un emblème
représentant la pauvre créature non
créatrice. L’impuissance
et l’obéissance aux ordres par la
peur. Les dirigeants nous font
peur et nous sommes tous comme des moutons vivant
dans une grande illusion.
Nous avons oublié qui nous étions.
Des esprits créateurs.
L’Humanité tout entière est
maintenant rendue à prendre
conscience de cette réalité. Il
n’y a rien d’autre
à comprendre. Je suis la créature ET
la créatrice. Dans
mon image, le mouton ne sachant pas qu’il a
l’esprit créateur,
l’expérience du bien-être passe
donc par le ‘’Bon
Pasteur’’ et si quelque chose de
mauvais arrive, c’est alors
la faute du méchant loup. Tout vient de
l’extérieur jamais
de l’intérieur du mouton.
Voilà la pièce de théâtre
qui se joue. L’éternel triangle;
Victime bourreau sauveur.
La prise de conscience que nous devons faire
c’est que la fonction du
bon pasteur c’est de tondre les moutons et
quand ils ne produisent plus
de les conduire à l’abattoir. Tout
notre système est basé
là-dessus. L’assurance maladie
c’est le Sauveur, donc de
nous tondre et de nous conduire à
l’abattoir. Les assurance automobiles
et médicaments sont faites pour ça,
nous tondre. Quand le mouton
n’est pas content il rouspète pour
que le berger devienne un bon
berger. Depuis des milliers d’années
on change de berger. On coupe
des cous, on révolutionne, on
déclare des guerres, pourquoi? Pour
changer de bon pasteur. On fait donc du sur place.
Il est temps que nous changions
ce que nous sommes. Sans mouton, pas de loup et
pas de bon pasteur. C’est
pourquoi on garde les moutons dans la peur pour
que la conscience ne monte pas
et qu’ils s’éveillent à
leur vraie nature, celle de
Jument Ailée.
N.D. : Pourquoi cette
appellation de Jument Ailée?
G.L. : Parce que PÉGASE est
le symbole de la créativité.
Un mythe le représente créant une
source dans le désert
avec son sabot. Dans ma démonstration, je
donne priorité au principe
masculin, la création, le principe
féminin étant la créatrice.
La priorité du principe féminin ou
mon être passe avant
mon avoir. Alors que le principe masculin est
l’avoir avant l’être,
paraître au lieu d’être,
m’assurer de la survie de mon
corps plutôt que de devenir conscient que je
suis éternel.
On sait qu’on a une âme
éternelle mais on n’a pas
la conscience d’être créatrice.
Quand je change de conscience
et que je prends conscience que je suis
créatrice, je deviens l’unique
créatrice de ma vie, responsable et garante
d’elle.
Dans ma nouvelle conscience divine je suis tout,
la trinité entière,
ses trois parties ne faisant qu’un en moi.
Le Père, le créateur,
le Fils, la création, le St-Esprit, la
pénétration de l’esprit
dans la matière qui lui donne sa vibration
divine. Ça c’est
la santé.
N.D. : Comment dans un monde tel
que tu le décris,
la matière se manifesterait-elle?
G.L. : La matière va
vibrer sur la vibration divine.
Donc se sera la paix, l’harmonie,
l’abondance, la joie, toutes ces
qualités qu’autrefois nous
prétendions être celles
d’un dieu extérieur. Je ne parle pas
ici d’amour pur qui
est la fin de l’étape de conscience
de l’Humanité
mais plutôt d’une partie de cette
transformation qui est de prendre
conscience que nous sommes créatrices,
divines, la source ou quelque
autre nom qu’on voudra bien donner.
N.D. : Comment les gens peuvent-
ils se rendre à cette
conscience? Par des exercices?
G.L. : D’abord il faut
faire un choix qui est ma différence
avec l’animal qui a peur. Est-ce que je
continue d’être dans
la survie ou dans la vie? Mourir à tous mes
outils de survie. Laisser
aller tout ça, les institutions, les
croyances, c’est énorme.
Laisser aller notre armure qui nous fait mourir,
trop lourde à supporter.
C’est d’affirmer que la survie ne
m’intéresse plus.
Que le matériel que j’ai
accumulé ne me suivra pas dans
mon cercueil. Il faut miser sur quelque chose qui
dure, l’Être pas
l’Avoir. S’occuper de son Être
pour devenir conscient de qui
nous sommes et réaliser que
l’abondance vient d’elle-même
en gardant son âme en santé. La
réalité plutôt
que l’illusion. Toutes ces questions sont
abordées dans mon nouveau
livre où je donne également des
moyens sur comment se comporter
comme les êtres divins que nous
sommes.
N.D. : Un exemple au quotidien?
G.L. : Dans le quotidien comme
premier conseil, je dis qu’il
faut toujours dire la vérité. Cesser
de donner notre argent aux
banques avec leurs chèques et cartes de
crédit et ces hypothèque
qui nous obligent à payer notre maison
trois fois ce qu’elle vaut
avec de l’argent qui n’existe pas. On
revient au berger qui tond
ses moutons.
N.D. : Ces conseils, les donnez-
vous en consultation?
G.L. : Si vous parlez de
médecine, je ne pratique plus.
Avant la sortie de La mafia Médicale,
j’ai fermé, je devrais
dire donner mes centres de santé car il
n’est plus question que
je pratique la médecine sous aucune
forme.
N.D. : Parlez-nous de votre
expérience du procès
qu’on vous a intenté?
G.L. : Une expérience
extraordinaire. J’étais
consciente de ce que je faisais et de ce qui
devait arriver. J’avais d’ailleurs
écrit en treize points les détails
de la punition pour insoumission
dans mon livre avant le procès. Ma plus
grande peur était qu’on
s’en prenne à mes enfants. Je les ai
dons réunis et je leur
ai fait part de ça. Toujours dire la
vérité. Je les préviens
quoi qu’il leur arrive, je
n’arrêterai jamais de dire la
vérité
malgré les menaces. Il m’était
impossible de retourner en
arrière. Mes enfants étaient
d’accord. Vous voyez c’est
un processus de conscience qui m’a pris
plusieurs années. Déjà
dans les années ’80, je voyais en
médecine des patients
qui avaient des problèmes qui
n’étaient pas d’origine
physique, par exemple le cas d’une femme
avec des varices que je traite
qui me revient trois mois plus tard avec autant de
douleurs aux jambes alors
que les varices avaient disparues. Des choses
bizarres étaient sans réponse.
Éduquée dans l’ancienne
médecine, celle où
on était à l’écoute du
patient, à cette époque
où il fallait établir un
diagnostique avant d’obtenir le
droit à faire passer un test spécial
au patient.
N.D. : En tant que
médecin, que pensez-vous de la qualité
du diagnostic actuellement?
G.L. : C’est la
médecine de Rockfeller où
l’argent prime. Le patient est un
prétexte. C’est l’exploitation
du mouton. L’inconscience qui nous fait
croire que malgré la technologie
et les longues études scientifiques, le
taux de maladies augmentent sans
cesse. Pourquoi la ressource serait-elle
uniquement le médecin? Parce
que nous sommes des moutons qui ne posent pas de
questions.
Mon premier réflexe devrait être de
me demander si je suis créatrice,
je suis peut-être créatrice de ma
maladie étant créatrice
de tout ce qui m’arrive. Au féminin,
car cette conscience créatrice
est féminine même chez les
hommes.
N.D. : Comment voyez-vous
l’avenir?
G.L. : L’humanité ira
au bout de son expérience
d’illusion. Je pense que la conscience monte
très vite en ce moment
et que cette étape tire à sa fin.
Par contre nous assistons à
une montée de contrôle de toutes
sortes qui tente de mettre un
bâillon sur les connaissances qui se
répandent de plus en plus
vite à propos des monopoles qui jouent le
rôle de berger.
N.D. : Vous reprenez en fait le
même thème que
l’Église sauf que la Trinité
se trouve au dedans de nous?
G.L. : Exactement. Il n’y a
pas de dieu à l’extérieur
et à l’intérieur non plus car
Je Suis. Ce n’est pas
une parcelle de Dieu qui est en nous.
N.D. : Quand on ne sait pas
comment faire et qu’on a
besoin d’aide qu’est-ce qu’on
fait?
G.L. : On va d’abord en soi
accueillir ce qui se passe.
N.D. : On médite?
G.L. : On se recueille. La
méditation c’est tellement
galvaudé maintenant. Je vois ces
rassemblements de méditation
pour la paix par des gens qui continuent à
payer des impôts qui
financent les guerres, j’ai de la
misère avec ça.
En plus de mes livres, nous offrons les ateliers
du Grand portrait, que nous
nommons Ma Souveraineté, auxquels beaucoup
de gens adhèrent. J’ai
personnellement instruit des formateurs qui
donnent ces ateliers d’une
semaine au Québec et en France. Des
ateliers axés sur la prise
de conscience qui changent la vie en permettant de
passer d’un mouton
à une jument qui devient ailée plus
tard et qui n’a qu’un
seul but, être l’autorité
suprême en moi. C’est
une décision personnelle et un engagement
qui doivent être pris
afin de vivre vraiment sa vie, de choisir
d’être au lieu d’avoir,
d’apprendre à faire la paix entre la
créatrice et la création.
Il n’y a qu’une seule maladie :
c’est l’inconscience
de la souveraineté de
l’âme.
La guérison de l’âme et en
même temps du corps, c’est
de prendre conscience qu’elle est
souveraine. Lorsqu’elle a écrit
son livre La Mafia médicale, elle le voyait
un peu comme une malédiction
alors que maintenant elle est consciente que
l’OMS ou la Mafia sont aussi
un peu sa création créée
à son image, à sa
ressemblance, pour voir de quoi elle aurait
l’air. Dans l’épilogue
de son nouveau livre, Guylaine LANCTÔT
explique qu’en fait c’est
une bénédiction pour
l’Humanité cette expérience
avec la Mafia médicale, cette illusion que
nous vivons avec la médecine
qui ne s’intéresse pas à
l’âme, l’exemple
typique du Bon Pasteur et du mouton. La maladie
c’est la soumission de
l’âme tandis que sa
souveraineté c’est la santé.
Il s’agit d’une étape que nous
devons vivre jusqu’au
bout pour comprendre et élever notre
conscience vers notre vraie nature.
Être souverain, c’est-à-dire
choisir et agir avec son cœur.
Quand l’autorité et
l’obéissance ne font qu’un
dans une même personne c’est la fin de
la guerre. Si chaque personne
arrive à ce niveau de conscience individuel
c’est la paix sur la
terre grâce à la souveraineté
individuelle.
Ghislaine Saint-Pierre
Lanctôt
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